Paresse estivale

L’hiver est fait pour hiberner mais l’été invite à la siesta lorsqu’il fait aussi lourd qu’aujourd’hui.

Ce n’est pas désagréable à l’heure de midi de se trouver un coin d’ombre et s’asseoir dans l’herbe. Immanquablement, la torpeur vous prend, la tête dodeline,  les yeux se ferment quelques instants et l’esprit se met à rêver. Dans Paris, on entendrait presque les cigales chanter mais ce ne sont que quelques conversations animées ou le rire des enfants qui vous accompagnent. Retour à la réalité, il faut aller travailler, le corps et l’esprit plus détendus.

Je dois être bien fatiguée car une certaine langueur m’a reprise sur le trajet pour rentrer ce soir. Je me suis arrêtée chez le traiteur chinois et  j’ai été agréablement accueillie par l’andante cantabile du quatuor avec piano op. 47 de Schumann. Un jour, c’est sûr, je le jouerai.

Publicités
Cet article, publié dans rêveries, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s