El tunel d’Ernesto Sabato

Au gré de mes lectures, je pourrai partager mon opinion sur certains livres que j’aurai lus. Cependant, cette rubrique n’aura pas vocation à être une critique littéraire, loin s’en faut. Pour rendre à César ce qui est à César, je reprends l’idée et la forme d’articles qui m’ont plu  dans le blog  « le moleskine sur la table« .

El tunel (1948), del argentino Ernesto Sabato, es una de las grandes novelas sudamericanas de este siglo, cuyos ecos recogieron pronto en Europa Graham Greene y Camus. El relato, montado con los recursos de la novela policial, desarrolla un personaje que revela su psicologia introspectiva e impone al lector un analisis de la desesperanza. El protagonista, Juan Pablo Castel, persigue inutilmente lo inalcanzable, que no es sino el regreso a la infancia, simbolizada en la ventana de un cuadro, motivo reiterado largamente en la narracion.

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El tunel est relativement facile à lire en espagnol car le style et le vocabulaire utilisés par Ernesto Sabato sont simples et directs. D’ailleurs, cette simplicité du langage participe à mon avis à l’immersion du lecteur dans l’univers et surtout les pensées du personnage principal, Juan Pablo Castel. Même en l’ayant lu de manière très fragmentée, je me suis toujours rapidement retrouvée enfermée dans le monologue de notre héros – je ne sais pas si le terme est approprié. Au fur et à mesure que j’avançais dans ma lecture, je me suis souvent demandé s’il s’agissait d’un roman sur la folie, sur l’obsession ou sur la cruauté de la vie. Car, sans m’identifier au personnage, je me suis laissée happée par le fil de ses pensées. Pourtant, contrairement à mon habitude, je suis restée assez détachée vis-à-vis du personnage principal, personnage qui nous sépare des autres protagonistes du roman que l’on ne perçoit qu’à travers son regard. C’est un roman court, facile à aborder et qui interpelle rapidement le lecteur  mais peut-être à éviter en période de déprime. Et pour ceux qui connaissent, on y retrouve le nom de certaines rues et de certains quartiers de Buenos Aires.

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