Embarquement désorganisé à Blagnac

Après trois jours d’un déplacement professionnel à Toulouse qui m’a permis de séjourner chez mes parents, je prends l’avion pour Paris Orly prévu à 20h45. Arrivée à l’aéroport, je réalise que c’est un jour de départ en grand week-end et pour mon vol prévu assez tard, il y a quand même beaucoup de monde.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas connu un embarquement sur Air France aussi chaotique. La dernière fois remonte à un départ de Paris Orly pour les vacances de Noël. Cette fois-ci, je suis arrivée dix minutes avant la fin d’enregistrement. A la borne automatique, je constate que je n’obtiens pas une carte d’embarquement mais un papier me demandant de déposer mon bagage, ce que je fais.

Je me dirige ensuite vers la zone d’embarquement où s’étire une très longue file de passagers en attente. En fait, la zone de filtrage saturait avec l’embarquement quasi simultané de quatre vols Air France pour Paris Orly et Paris Charles de Gaulle. Je dois dire que les passagers ont été patients et même solidaires puisque les annonces, que l’on entendait très mal dans l’espace précédant la zone de filtrage, étaient relayés dans la file pour permettre de laisser passer ceux qui devaient embarquer de toute urgence.

Ce que j’ai trouvé incompréhensible dans cette situation est le manque de coordination entre les personnels au filtrage de sécurité et les personnels d’Air France en charge de l’embarquement. Tout d’abord, devant la peur de certains passagers de rater leur avion, un agent de l’aéroport a signalé qu’il était possible de passer par le hall A où il y avait moins de monde. Plusieurs passagers dont moi-même choisissent cette option mais après une petite trotte dans l’aérogare, ils font face à une zone d’embarquement fermée. Retour donc à la case départ pour se retrouver en queue de la file. Ensuite, il ne semble pas que les personnels d’Air France aient suffisamment pris en compte que l’engorgement au filtrage ne permettait pas à des passagers pourtant pressés d’aller prendre leur avion de passer rapidement. J’ai eu la chance que mon enregistrement ne soit pas annulé car j’avais un bagage en soute. Le comble fut de constater au poste de filtrage que sur les quatre portiques possibles pour l’embarquement, seulement deux étaient ouverts alors qu’il semblait y avoir suffisamment de personnel pour pouvoir les ouvrir. D’ailleurs, des passagers jusque là compréhensifs se sont plaints de cet état de fait, ce que je comprends parfaitement. Question subsidiaire : pourquoi Air France reste-t-il cantonné dans un si petit espace à Blagnac alors que les passagers pourraient être accueillis plus confortablement dans le tout nouveau hall D ?

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